Les douces aventures de Fleurs facétieuses et de leur Jardinier
Ces dernières semaines, ma mère me tenait au courant de la santé déclinante de son père. Ma grand-mère l’avait quitté il y a de cela très longtemps, et autant elle nous l’avons vue toute notre enfance et donc pas trop trop longtemps avant son décès, autant lui, de plus avec les histoires de famille (grrrr), je crois que je ne l’avais pas vu depuis 15 ans.
Avais. Oui, il est parti ce week-end. Il valait mieux, après un cancer du poumon qui s’est finalement généralisé, et une chute la semaine dernière qui lui a provoqué une fissure du fémur inopérable et qui l’aurait donc fait souffrir jusqu’au bout malgré la morphine. Il devait rester allité, était nourri par sonde les derniers jours, bref ce n’était plus une vie. Et la sienne a été bien remplie.
La cérémonie a lieu demain, dans la ville de mes parents, à 500km.
Cela a induit de laisser Pâquerette chez mes beaux-parents, je l’emmène tout à l’heure car je prends le train très tôt demain, et je retournerai la chercher jeudi. 2 nuits sans elle, 2 nuits qu’elle va passer loin de nous, je sais que cela se passera sûrement plutôt bien mais ça me stresse.
Et même si sur le coup l’annonce du décès ne m’a pas trop bouleversée, je crois que ça commence un peu…
Je dois finir son sac et l’emmener, et être forte pour ne pas la paniquer en la laissant.
Et ce soir nous allons passer une soirée tranquille, entre nous deux à la maison, mais je rêve juste d’être au chaud dans un cocon avant de me lever bien tôt demain pour passer une matinée toute entière dans les transports (même si j’aime le train)
@ plus pour de meilleures nouvelles j’espère…

Voilà déjà 8 jours que je n’ai pas posté, alors on remédie vite à ça, et en photos !

J’ai fait ma première galette à la frangipane, en suivant la recette de… Herta ! Ils vendent les pâtes par deux, et incluent la recette à l’intérieur, alors j’ai fait au plus facile. La garniture était quand même de moi, et je suis plutôt contente de moi car je l’ai réussie. Il manquait un peu le goût d’amande car il ne restait plus de poudre d’amande, mais seulement une autre mélangée avec de l’émondé d’abricots et de la poudre de noisettes, et je n’ai pas mis de rhum car Pâquerette en a mangé avec nous.
Bref j’étais satisfaite et ma petite famille aussi

Lorsque j’étends une lessive, Pâquerette est toujours dans les parages, et je profite de sa bonne volonté : je lui donne un seau ou une bassine et elle y met le linge qu’elle sort de la machine. Elle est très enthousiaste, vous pouvez le constater, car elle va jusqu’à chercher la moindre chaussette planquée au fond du tambour !

Pour Noël j’ai fait tirer chez Blurb des albums photos de Pâquerette que j’ai offerts autour de nous – et bien sûr on en a gardé un. L’autre jour j’ai vu qu’il était rangé juste en-dessous d’un livre trouvé sur une brocante (comme neuf), Les Trésors de l’Été. C’est une jolie histoire à raconter aux enfants lors du retour de vacances, et j’ai trouvé que les 2 livres vont bien ensemble, avec une photo de Pâquerette sur la plage de Vendée cet été.

Le premier spectacle de ma puce ! Il était vraiment bien, adapté aux tout-petits. Le personnel de la garderie a vraiment assuré sur ce coup, ça a passionné les enfants, surtout Pâquerette qui se roulait par terre de rire (je me demande bien de qui elle tient ça… hum) C’était un carton, et elle me demande souvent à rechanter la chanson de La Maison Bonhomme.

Chez nous, tout le monde a son téléphone. Tout le monde ? Non ! Gally pique parfois celui de Pâquerette… Heureusement que c’est un forfait illimité !

Hier j’ai reçu ma première commande de chaussures sur internet. Je les ai choisies sur Javari jeudi, et les ai reçues le vendredi ! J’étais un peu frileuse, mais la livraison gratuite et le retour promis sans problème m’ont convaincue. Voilà, au lieu de passer des heures à m’énerver dans des magasins à ne pas trouver mon bonheur, j’ai chaussé mes petits petons (41, taille un peu rare) en restant au chaud, de chez moi. Je ne vous apprends peut-être rien, mais pour moi c’était le grand plongeon !


2011, c’était :
Pâquerette qui a eu un an. Pendant des semaines, des jours, on revit tout : « il y a un an, il se passait telle chose ! »
Pâquerette qui a énormément grandi. Et si ça me marque autant, c’est parce que la prise d’autonomie est flagrante, et le fossé qui s’est creusé avec le bébé est hallucinant ; je regarde les photos depuis la naissance et j’ai honnêtement de la peine à croire que le petit bout de chair du printemps puis de l’été 2010 est devenu ma petite fille.
Parce que oui, petite fille il y a. Elle parle, dessine, donne son avis, aide à s’habiller, apprend à une vitesse folle, ses traits s’affinent en même temps que ses cheveux s’allongent et bouclent un peu moins, et même si beaucoup de restes de bébé sont là, elle rentre à grande vitesse sur la bonne route, et j’en suis ravie.
2011, c’était aussi ma troisième année professionnelle, et une carrière stoppée net. Pour l’instant. Je me pose encore des questions, à savoir si ma place est vraiment à la maison, mais pour l’instant je goûte encore trop à manger ma fille toute la journée, et à la liberté de faire plein de choses en journée au lieu de courir après en soirée ou le week-end pour remettre vraiment ma décision en question.
Et surtout, je me dis que ce choix, je l’ai vraiment pesé. Il a été un peu soudain, s’est imposé suite à une opportunité sans laquelle je ne l’aurais même pas calculé, j’y ai réfléchi, j’ai compté, j’ai sûrement idéalisé mais je ne me suis pas complètement trompée, ça non.
Et je suis fière de me dire que c’est ma décision, et que je m’y tiens (je suis une inconstante chronique, et je me soigne !)
2011, c’était la décision de remettre le couvert, pour avoir un #Bébé2012. Pour l’instant ça démarre juste (dixit l’impatiente qui se croirait enceinte toutes les semaines si elle s’écoutait), mais pour que la naissance arrive l’année prochaine, va falloir mettre les bouchées doubles !! (rho oui je sais que ça se passe pas par la bouche)(un peu de graveleux ici ne fait pas de mal)
2011, c’est se demander comment on va vivre à 4 ici, et se dire que d’façons on y arrivera bien.
2011, c’est une année où j’ai appris à relativiser, me poser, grâce à toutes les infos dont je me suis gavée depuis fin 2009. J’ai réalisé que nous avons une enfant très, mais très gentille, et que du moment où elle n’est pas exténuée ni affamée, elle est calme et patiente, et nous écoute. C’est une chance, et je la goûte. Je me souhaite juste un prochain enfant du même moule !
Mais j’ai aussi appris que, du moment que nous avons un toit sur la tête et des (ou même juste une) famille(s) pour nous aider, que nous sommes ensemble et avons de quoi manger et dormir, nous allons bien.
2011 est une année où j’ai aimé notre Réveillon de Noël simple par choix, et la journée de Noël avec les parents et la tante de mon mari fastueuse par la nourriture mais raisonnable en terme de cadeaux.
2011 où j’ai découvert le monde de la garderie. C’est plein de codes dont ils ne se rendent même pas compte, je crois, et cela fait parfois un peu peur. J’ai créé et je remplis petit à petit mon dictionnaire perso, mais j’ai encore besoin de pratique !
En tous cas Pâquerette adore, et si je en lui en parle pas en ce moment, c’est qu’elle n’y est pas allée depuis une bonne période et je ne sais pas comment lui dire que ça ne va pas encore être pour demain. Mais bientôt, youpi !
2011, une année qui se finit bien.
Rendez-vous l’année prochaine pour la suite !
En attendant, je vous souhaite un très beau Réveillon du 31


J’adore l’application Instagram, je pense que ça n’aura pas échappé à mes followers sur Twitter.
Pour eux, notre semaine de Noël va leur rappeler des choses, et pour les autres : ouvrez bien les yeux !
Je commence par notre déco de Noël, qui rend bien mieux que sur la photo (mais avec un iPhone, même 4, pas de miracles !) :

Les 2 dernières semaines se sont écoulées paisiblement au rythme d’un étage de Pyrénéens décimés par jour :

J’ai reçu 4 albums plein de Pâquerette, 1 pour nous, 1 pour mes parents, 1 pour les BP, et 1 pour la marraine ! Ils sont BEAUX (et merci Blurb )

Impatiente chronique, j’ai donné une chance à Mr Jardinier de me faire patienter en me dessinant mon/mes cadeau/x :

Et il a beaucoup d’humour…

J’ai retenté l’expérience, en mettant une contrainte :

Mais il a beaucoup d’humour, et aussi de l’imagination !

Mais il s’est occupé du repas le 24 au soir, ça compense :

Nous voici le 25, et je vous souhaite à tous un Joyeux Noël !


Bon, je ne rédige et poste ce billet que maintenant donc ça casse un peu l’ambiance Noël (quoique, l’ambiance Noël ces derniers temps chez nous c’est pas trop ça : le sapin est en plastique transparent avec 15 LED, y’a une guirlande clignotante et… et voilà, pas de musique, pas de sablés, pas de contes de Noël, pas de thunes grâce à Paul enPloy le connard…)
Donc j’ai passé une semaine chez mes parents vers le milieu du mois, et une fois encore, j’avais hâte d’y aller, une fois encore j’étais bien contente d’y être au début, et une fois encore, à partir du milieu de mon séjour j’ai commencé à me dire « mais quest-ce que je FOUS ICI ??? »


Elle n’a pas voulu me le montrer tout de suite.
Pudeur, peur de ma réaction ? Il est vrai que l’endroit était un peu inhabituel, mais après tout je la connais par coeur, je n’aurais pas été choquée.
D’autant plus que j’ai pratiqué, je connais donc ces choses-là : la préparation, la douleur, l’acte en lui-même, les soins, etc…
Mais là c’était une toute nouvelle technique, et je suis sûre que personne encore n’en a entendu parler.
Bon je vous avoue tout : Pâquerette s’est fait tatouer !


Comme j’ai bien tardé pour tout vous conter, je vais faire ça en une fois : la soirée du Jardinier, puis la mienne.
Pour Mr Jaridnier, tout s’est déroulé comme prévu, à part que je suis arrivée un peu tard chez ses parents avec toutes les affaires. J’ai dit à mon Chéri de prendre une douche, et il a ensuite mis le costume que je lui tendais. Pendant ce temps nous riions sous cape avec ses parents, et Pâquerette aussi qui voyait bien qu’il se tramait quelque chose – y compris sa nuit là-bas. Nous sommes partis, mon Chéri, une amie Mérou et moi, en voiture vers le restaurant. Chéri ne savait toujours rien, donc en route notre amie Mérou lui dit « et à ton avis, on va où là ?
- Ben, là y’a qu’une destination : Fleur-ville (notre ville. ça le fait comme nom ou bien ? Bref) »
